Aujourd'hui j'ai assisté aux funéralles d'André Boudreau dont je parlais dans mon billet du 28 octobre. J'avais lu dans sa lettre virtuelle ce jour-là qu'il était atteint de trois cancers et qu'il allait sous peu commencer à suivre des traitements au Cross Cancer Institute ici à Edmonton. Il n'a malheureusement pas pu le faire très longtemps. Il est décédé paisiblement mercredi matin.
Voici les derniers mots qu'il a dit avant sa mort:
«Je vois des visages
Des fois je ne vois personne
Des fois je vois des lumières
Mais tout est beau
C'est tout de l'Amour
Il n'y a pas de temps
Le temps n'existe pas
C'est tout de l'Amour
C'est beau l'Amour
C'est comme ça
C'est bon »
Quelles belles paroles!
Tu vas nous manquer André!
26 novembre 2005
08 novembre 2005
« Petit à petit la paix avance....... ».
C'est le commentaire que l'on retrouve à à fin du billet sur le blogue du journal Le Monde commentant le don des organes d'un jeune Palestinien auquel je référais dans mon dernier billet. À cette vitesse ça va prendre du temps mais il y a de l'espoir.
07 novembre 2005
Monsieur Ibrahim et les fleurs du Coran
Mon épouse et moi avons assisté ce soir à la présentation de l'excellent film Monsieur Ibrahim et les fleurs du Coran mettant en vedette l'acteur Omar Sharif.
Le réalisateur comme le dit l'auteur de cet article a voulu nous montrer dans cette belle fable que la réconciliation entre juifs et musulmans était possible.
Je pense que c'est en effet possible et j'ai pu le constater ce soir au téléjournal dans un reportage au sujet d'un Palestinien qui avait donné les organes de son enfant tué par les balles de soldats de l'armée israélienne pour sauver des Israéliens. Quel beau geste d'espoir!
Le réalisateur comme le dit l'auteur de cet article a voulu nous montrer dans cette belle fable que la réconciliation entre juifs et musulmans était possible.
Je pense que c'est en effet possible et j'ai pu le constater ce soir au téléjournal dans un reportage au sujet d'un Palestinien qui avait donné les organes de son enfant tué par les balles de soldats de l'armée israélienne pour sauver des Israéliens. Quel beau geste d'espoir!
05 novembre 2005
Critique élogieuse du site Web de ma fille
Ma fille a eu ne belle surprise de bonne heure ce matin alors qu'elle vérifiait combien de personnes avait visité son site Web sur les poussettes de bébé. Elle a vu que le nombre de visiteurs avait augmenté considérablement la veille et elle s'est aperçu que c'était dû au fait qu'un blogue américain très populaire dont le nom est BloggingBaby.com avait publié une critique élogieuse de son site. Si vous lisez l'anglais allez faire un tour à cette adresse: Critique de Stroller-Advisor.com .
Je suis certain que ce ne sera pas la dernière bonne critique de son site et je suis heureux pour elle car elle le mérite.
Je suis certain que ce ne sera pas la dernière bonne critique de son site et je suis heureux pour elle car elle le mérite.
04 novembre 2005
C'est un blogue et non un blog!
Comme vous pouvez le voir j'ai changé le titre de mon blogue à « Blogue-notes de Jean-Claude Giguère» au lieu de «Blog-notes...» . Pourquoi? C'est que j'ai décidé de me rallier à l'argument de l'Office de la langue française du Québec (voir mon billet du 12 octobre et l'article de l'OLF) et cela en lisant un article de Michel Vastel dans la revue L'actualité du 15 novembre qui publie maintenant le bloque de L'actualité. Il explique dans cet article qui est intitulé Pas de blague, c'est un blogue comment et pourquoi il est devenu blogueur.
Le journaliste chevronné ne dit pas pourquoi il utilise blogue et blogueur mais j'ai lu avec intérêt les commentaires qui suivent:
« Et puis on dit que les Français sont les plus grands blogueurs de la planète. Avec eux et les 183 millions de francophones - et jusqu'à 290 millions de locuteurs capables de communiquer en français -, cela peut faire bien du monde au carrefour!
Le blogue est ainsi un espace qui appartient à un ensemble encore plus grand, universel et polyglotte. Dans le blogue, la communication n'est plus dialecte. Elle devient passerelle vers d'autres cultures et d'autres civilisations.
Le blogue est immédiat, aussi. Il peut s'enrichir à la vitesse de la lumière et se corriger ou se développer tout aussi rapidement. Cela impose au blogueur une éthique rigoureuse, une discipline implacable, un souci constant de l'exactitude. Le blogue est une invitation permanente à la critique des autres. Ce n'est plus le chroniqueur qui pense, mais le blogue tout entier qui raisonne.
Je ne sais pas si mon blogue est lu ou non mais le fait que je sache que quelqu'un se promenant sur Internet pourrait par pur hazard en trouver l'adresse me force à faire plus attention à ce que j'écris et surtout à écrire en meilleur français. C'est une bonne discipline pour moi car je m'aperçois depuis un certain temps que je fais souvent des erreurs quand j'écris en français. Souvent ce sont des erreurs bêtes que jamais je n'aurais faites auparavant. C'est peut-être l'âge ou je ne sais quoi mais en écrivant un peu tous les jours ou presque sur ce blogue cela me force à mieux m'exprimer dans cette belle langue qui est la mienne et dont j'ai toujours été fier.
Pour revenir à mon choix de l'épellation blogue au lieu de blog je pense qu'il est dû aussi au commentaire que je faisais moi-même dans un autre billet qu'il fallait être vigilant à l'égard des emprunts à l'anglais.
Le journaliste chevronné ne dit pas pourquoi il utilise blogue et blogueur mais j'ai lu avec intérêt les commentaires qui suivent:
« Et puis on dit que les Français sont les plus grands blogueurs de la planète. Avec eux et les 183 millions de francophones - et jusqu'à 290 millions de locuteurs capables de communiquer en français -, cela peut faire bien du monde au carrefour!
Le blogue est ainsi un espace qui appartient à un ensemble encore plus grand, universel et polyglotte. Dans le blogue, la communication n'est plus dialecte. Elle devient passerelle vers d'autres cultures et d'autres civilisations.
Le blogue est immédiat, aussi. Il peut s'enrichir à la vitesse de la lumière et se corriger ou se développer tout aussi rapidement. Cela impose au blogueur une éthique rigoureuse, une discipline implacable, un souci constant de l'exactitude. Le blogue est une invitation permanente à la critique des autres. Ce n'est plus le chroniqueur qui pense, mais le blogue tout entier qui raisonne.
Je ne sais pas si mon blogue est lu ou non mais le fait que je sache que quelqu'un se promenant sur Internet pourrait par pur hazard en trouver l'adresse me force à faire plus attention à ce que j'écris et surtout à écrire en meilleur français. C'est une bonne discipline pour moi car je m'aperçois depuis un certain temps que je fais souvent des erreurs quand j'écris en français. Souvent ce sont des erreurs bêtes que jamais je n'aurais faites auparavant. C'est peut-être l'âge ou je ne sais quoi mais en écrivant un peu tous les jours ou presque sur ce blogue cela me force à mieux m'exprimer dans cette belle langue qui est la mienne et dont j'ai toujours été fier.
Pour revenir à mon choix de l'épellation blogue au lieu de blog je pense qu'il est dû aussi au commentaire que je faisais moi-même dans un autre billet qu'il fallait être vigilant à l'égard des emprunts à l'anglais.
03 novembre 2005
Croyez-vous à Saint Antoine?
Moi j'y crois car chaque fois que je l'invoque pour retrouver un objet que j'ai égaré je le trouve. Cela m'est arrivé encore aujourd'hui alors que je cherchais une enveloppe contenant 200 billets pour le concert de Noël de la Chorale Saint-Jean. Je croyais l'avoir entrée dans la maison mardi soir dernier après la répétition de la chorale car ils étaient dans ma voiture. Je croyais qu'elle était dans une boîte contenant les cassettes vidéo de la tournée québécoise 2005 de la chorale que j'avais entrée dans la maison mais elles n'étaient pas dans cette boîte. J'ai cherché partout dans ma voiture, dans le salon où j'avais travaillé avec les cassettes et dans mon bureau et je ne les ai pas trouvées. Je suis retourné voir dans la voiture et j'ai pensé demander à Saint Antoine de m'aider à les trouver. Tout de suite j'ai eu l'idée d'ouvrir la porte de mon garage et en y entrant j'ai vu l'enveloppe sur un meuble qui se trouve à gauche de l'entrée. J'avais dû la placer sur ce meuble en sortant de ma voiture pendant que je prenais la boîte de cassettes dans le coffre mais je ne me souviens pas de l'avoir fait. Pourquoi est-ce que j'ai eu l'idée d'ouvrir la porte du garage tout de suite après ma prière? Je crois que c'est à cause de cette prière. Je ne crois pas que c'est de la superstition comme certains le croient.
Pour en savoir plus sur ce grand saint qui fait bien plus qu'aider les gens à trouver des objets perdus on peut visiter ce site web qui lui est consacré.
Pour en savoir plus sur ce grand saint qui fait bien plus qu'aider les gens à trouver des objets perdus on peut visiter ce site web qui lui est consacré.
Edmonton chante
Belle émission d'une demie-heure sur la chanson française à Edmonton ce soir après le Téléjournal à Radio-Canada. Elle était intitulée «Edmonton chante», le nom du festival qui a lieu depuis l'an dernier à la fin juin dans la capitale Albertaine. Plusieurs scènes ont justement été filmées lors du Edmonton chante 2005 Je pense qu'elle était diffusée seulement en Alberta cependant et je trouve cela dommage car on ne connait pas ailleurs au pays ce qui se passe ici dans le domaine de la chanson francophone. C'est quand même un bon départ.
France Levasseur-Ouimet, Ronald Tremblay et les autres personnes interviewées ont bien décrit la situation actuelle et passée de la chanson d'ici.
France Levasseur-Ouimet, Ronald Tremblay et les autres personnes interviewées ont bien décrit la situation actuelle et passée de la chanson d'ici.
02 novembre 2005
Emprunts de l'anglais
J'ai reçu ce matin un communiqué de presse annonçant la nomination d'ene personne à un poste. Dans le premier paragraphe on peut lire « Le travail de Mme .... consistera principalement, à appuyer, accompagner, conseiller et « coacher » les....»
Pourquoi utiliser le mot « coacher » même entre parenthèses quand le mot accompagner décrit bien déjà la tâche que devra accomplir cette personne? On aurait dû consulter le grand dictionnaire terminologique de l'Office de la langue française du Québec et on aurait pu y lire ce qui suit au sujet des mots accompagner et coacher:
______________________________________________
Définition :
Fournir une aide professionnelle à titre d'accompagnateur.
Sous-entrée(s) :
terme(s) non retenu(s)
coacher
Note(s) :
Bien que coacher, verbe dérivé de l'emprunt à l'anglais coach, soit implanté dans l'usage, il n'est pas retenu pour ne pas nuire à l'implantation du verbe accompagner appartenant à la série lexicale basée sur accompagnement.
_______________________________________________
C'est facile d'emprunter des mots à l'anglais, surtout ici en Alberta, mais il faut être vigilant surtout lorsqu'il s'agit de documents odfficiels d'une institution, d'une association ou d'une compagnie.
Pourquoi utiliser le mot « coacher » même entre parenthèses quand le mot accompagner décrit bien déjà la tâche que devra accomplir cette personne? On aurait dû consulter le grand dictionnaire terminologique de l'Office de la langue française du Québec et on aurait pu y lire ce qui suit au sujet des mots accompagner et coacher:
______________________________________________
Définition :
Fournir une aide professionnelle à titre d'accompagnateur.
Sous-entrée(s) :
terme(s) non retenu(s)
coacher
Note(s) :
Bien que coacher, verbe dérivé de l'emprunt à l'anglais coach, soit implanté dans l'usage, il n'est pas retenu pour ne pas nuire à l'implantation du verbe accompagner appartenant à la série lexicale basée sur accompagnement.
_______________________________________________
C'est facile d'emprunter des mots à l'anglais, surtout ici en Alberta, mais il faut être vigilant surtout lorsqu'il s'agit de documents odfficiels d'une institution, d'une association ou d'une compagnie.
29 octobre 2005
Twin or Double Strollers?
C'est le titre d'un nouveau blogue en anglais que j'ai commencé avant hier pour publiciser les adresses des sites web de ma fille (www.stroller-advisor.com), de mon fils (www.MakeEasyMoneyWithGoogle.com), et du mien (giguere.usana.com). J'espère que le nombre de visiteurs sur chacun des sites va augmenter grâce à ce blog. L'adresse de ce blogue est http://twin-double-strollers.blogspot.com.
28 octobre 2005
Une bien triste nouvelle
J'ai reçu aujourd'hui par courriel la 51e édition de la Lettre virtuelle du Centre Marie-Anne Gaboury d'Edmonton. Rien de spécial à cela car j'y suis abonné depuis ses débuts en août 2003.
On pouvait lire dans la préédition publiée le 1er août 2003 ce qui suit: « Il s’agit d’une lettre d’information (newsletter) que vous recevrez par courriel chaque vendredi et qui portera entre autres sur le Centre culturel Marie-Anne-Gaboury (CMAG). Le CMAG est situé à Edmonton en Alberta, dans un charmant édifice qui ressemble à un château rose. À l’intérieur de ce « château » travaille une équipe dynamique qui s’affaire à réaliser divers projets que vous aurez l’occasion de découvrir chaque semaine à l’intérieur de notre lettre virtuelle.La lettre visera aussi à vous divertir et à vous informer sur de nombreux sujets, reliés en général aux réalités de la francophonie canadienne et internationale. En nous lisant chaque semaine, vous trouverez de l’information sur le développement international, sur les différentes réalités culturelles, sur la famille, sur le patrimoine canadien et sur plusieurs autres sujets.» Étant intéressé à tout ce qui se passe dans la francophonie en général mais surtout à ce qui se passe dans la francophonie albertaine je n'avais donc pas hésité à m'y abonner. La lettre a bien été publiée mais à toutes les deux semaines seulement. Je n'ai pas toujours trouvé les sujets abordés dans la lettre très intéressantes mais en général j'ai été tenu au courrant de plusieurs choses qui se passaient dans la francophonie d'ici et d'ailleurs.
Cette lettre était l'idée de mon ami André Boudreau un Acadien établi à Edmonton depuis 1980 qui a été à l'origine du Centre Marie-Anne-Gaboury et de plusieurs autres organismes francophones d'ici et d'ailleurs ( voir sa biographie sur le site qui lui a été consacré pour lui rendre hommage lors de sa nomination comme membre de l'Ordre du Canada. Bien que j'étais moi-même arrivé en Alberta en 1977 ce n'est que 10 ans plus tard, quand je suis déménagé avec ma famille à Edmonton pour travailler à l'Association canadienne-française de l'Alberta que je l'ai rencontré.
Depuis ce temps nous avons eu l'occasion de nous rencontrer à différentes occasions soit lors d'activités communautaires ou lors de visites à ses bureau au CEMAG.
Quelle surprise aujourd'hui d'apprendre de sa propre bouche sur un vidéo de la Lettre virtuelle du CEMAG qu'il était atteint du cancer du colon, des poumons et du foie et qu'il doit commencer à suivre des traitements de chimeothérapie le 17 novembre prochain. Je savais qu'il était un bon candidat pour le diabète ou même une crise cardiaque car il faisait de l'embonpoint depuis plusieurs années et j'avais essayé de le convaincre de commemcer le régime d'amaigrissement REPARTIR À ZERO de la compagnie USANA Health Sciences mais je ne me doutais pas du tout qu'il serait atteint si tôt par le cancer. Va-t-il s'en sortir? Je ne le crois pas. Lui-même, à l'entendre dans son vidéo ne semble pas être très confiant. Il dit en effet que «ses jours sont comptés».
Une nouvelle comme cela porte vaiment à réfléchir. Je souhaite à André qu'il ne souffre pas trop au cours de cette période difficile de sa vie et je prie le Seigneur qu'il continue à le protéger et à garder chez-lui la joie de vivre qu'il a su si admirablement partager avec nous.
On pouvait lire dans la préédition publiée le 1er août 2003 ce qui suit: « Il s’agit d’une lettre d’information (newsletter) que vous recevrez par courriel chaque vendredi et qui portera entre autres sur le Centre culturel Marie-Anne-Gaboury (CMAG). Le CMAG est situé à Edmonton en Alberta, dans un charmant édifice qui ressemble à un château rose. À l’intérieur de ce « château » travaille une équipe dynamique qui s’affaire à réaliser divers projets que vous aurez l’occasion de découvrir chaque semaine à l’intérieur de notre lettre virtuelle.La lettre visera aussi à vous divertir et à vous informer sur de nombreux sujets, reliés en général aux réalités de la francophonie canadienne et internationale. En nous lisant chaque semaine, vous trouverez de l’information sur le développement international, sur les différentes réalités culturelles, sur la famille, sur le patrimoine canadien et sur plusieurs autres sujets.» Étant intéressé à tout ce qui se passe dans la francophonie en général mais surtout à ce qui se passe dans la francophonie albertaine je n'avais donc pas hésité à m'y abonner. La lettre a bien été publiée mais à toutes les deux semaines seulement. Je n'ai pas toujours trouvé les sujets abordés dans la lettre très intéressantes mais en général j'ai été tenu au courrant de plusieurs choses qui se passaient dans la francophonie d'ici et d'ailleurs.
Cette lettre était l'idée de mon ami André Boudreau un Acadien établi à Edmonton depuis 1980 qui a été à l'origine du Centre Marie-Anne-Gaboury et de plusieurs autres organismes francophones d'ici et d'ailleurs ( voir sa biographie sur le site qui lui a été consacré pour lui rendre hommage lors de sa nomination comme membre de l'Ordre du Canada. Bien que j'étais moi-même arrivé en Alberta en 1977 ce n'est que 10 ans plus tard, quand je suis déménagé avec ma famille à Edmonton pour travailler à l'Association canadienne-française de l'Alberta que je l'ai rencontré.
Depuis ce temps nous avons eu l'occasion de nous rencontrer à différentes occasions soit lors d'activités communautaires ou lors de visites à ses bureau au CEMAG.
Quelle surprise aujourd'hui d'apprendre de sa propre bouche sur un vidéo de la Lettre virtuelle du CEMAG qu'il était atteint du cancer du colon, des poumons et du foie et qu'il doit commencer à suivre des traitements de chimeothérapie le 17 novembre prochain. Je savais qu'il était un bon candidat pour le diabète ou même une crise cardiaque car il faisait de l'embonpoint depuis plusieurs années et j'avais essayé de le convaincre de commemcer le régime d'amaigrissement REPARTIR À ZERO de la compagnie USANA Health Sciences mais je ne me doutais pas du tout qu'il serait atteint si tôt par le cancer. Va-t-il s'en sortir? Je ne le crois pas. Lui-même, à l'entendre dans son vidéo ne semble pas être très confiant. Il dit en effet que «ses jours sont comptés».
Une nouvelle comme cela porte vaiment à réfléchir. Je souhaite à André qu'il ne souffre pas trop au cours de cette période difficile de sa vie et je prie le Seigneur qu'il continue à le protéger et à garder chez-lui la joie de vivre qu'il a su si admirablement partager avec nous.
17 octobre 2005
Où sont les toilettes publiques?
J'ai découvert un site web qui utilise le site de cartes Google pour identifier la location des toilettes publiques à San Francisco. Allez y faire un tour.Cliquez sur un ballon pour voir si elles sont propres ou non et d'autres renseignements utiles. Intéressant! Je me demande si quelqu'un a pensé de faire un site semblable pour une autre ville. Certainement pas à Edmonton. Je me demande cependant qui peut bien utiliser ce site. Les propriétaires de Blackberries?
Éloge du français québécois
Je viens de lire dans L'actualité du 15 octobre 2005 un article de Marie-Éva de Villiers, l'auteure du Multidictionnaire de la langue française* intitulé Cinq mots clés, une langue unique dans lequel elle parle du français des Québécois. Elle le décrit comme étant une langue pleine de vitalité,riche et innovatrice, qui se distingue par sa capacité d'inventer des mots pour désigner des réalités nouvelles, propres au Québec ou non ou encore pour éviter des emprunts à l'anglais. Elle ajoute qu'il se distingue aussi par des mots venus de France et oubliés par la majorité des autres francophones et aussi par l'emprunt de mots anglais pour désigner des réalités politiques, juridiques, économiques ou sportives.
Elle cite à titre d'exemples les cinq mots suivants: achalandage, courriel, chum, croche et coroner et elle explique pourquoi ce sont des mots qui colorent et enrichissent le français et le gardent bien vivant. Je croyais personnellement que chum était un anglicisme et qu'il fallait le rejeter mais elle semble dire qu'il n'est pas mal de l'utiliser dans la langue familière ou orale. Quant au mot courriel je suis content de constater qu'il est de plus en plus utilisé en France à la place de mail ou email.
Je vous recommande de lire cet article si vous ne l'avez pas déjà fait.
Quand lira-t-on un article sur les mots qui décrivent la réalité franco-albertaine, ou du moins ouestrienne dans ce même magazine? Peut-être qu'on en a déjà publié un mais je l'ignore.
----------
* Disponible à La Librairie Le Carrefour d'Edmonton. Demandez la 4e édition.
Elle cite à titre d'exemples les cinq mots suivants: achalandage, courriel, chum, croche et coroner et elle explique pourquoi ce sont des mots qui colorent et enrichissent le français et le gardent bien vivant. Je croyais personnellement que chum était un anglicisme et qu'il fallait le rejeter mais elle semble dire qu'il n'est pas mal de l'utiliser dans la langue familière ou orale. Quant au mot courriel je suis content de constater qu'il est de plus en plus utilisé en France à la place de mail ou email.
Je vous recommande de lire cet article si vous ne l'avez pas déjà fait.
Quand lira-t-on un article sur les mots qui décrivent la réalité franco-albertaine, ou du moins ouestrienne dans ce même magazine? Peut-être qu'on en a déjà publié un mais je l'ignore.
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* Disponible à La Librairie Le Carrefour d'Edmonton. Demandez la 4e édition.
15 octobre 2005
Association canadienne-française de l'Alberta ou Association des communautés francophones de l'Alberta?
Cet après-midi avait lieu l'assemblée générales annuelle de l'Association canadienne-française de l'Alberta (voir la liste des liens à droite). Pour différentes raisons je n'avais pas assisté à une AGA de l'ACFA depuis quelques années mais comme il y avait à l'ordre du jour une proposition de changer le nom de l'association de Association canadienne-française de l'Alberta à celui de Association des communautés francophones de l'Alberta et que je voulais être présent lorsqu'on en débattrait j'ai donc décidé de m'y rendre.
La proposition a en effet été débattue mais pendant peu de temps car un membre de l'assemblée a proposé qu'on remette le débat à la prochaine assemblée générale et cette proposition fût adoptée par l'assemblée. Cela veut dire que la proposition pourrait être débattue lors d'une assemblée générale spéciale des membres ou à l'assemblée annuelle de 2006.
J'aurais vraiment aimé que la question soit débattue plus longuement et que l'on passe au vote mais je pense que le temps alloué pour le débat n'était pas suffisant et que les membres présents n'avaient pas eu assez d'information sur le pourquoi de la proposition. Après tout l'ACFA existe depuis 1926 et ce nom a donc un riche passé. On en a d'ailleurs parlé brièvement pendant la discussion qui a eu lieu avant qu'on décide de remettre le débat à plus tard. On a aussi dit que l'acronyme bien connu ne changerait pas si on adoptait le nom proposé. C'est vrai mais ce n'est pas l'acronyme qui est important. C'est le nom et ce qu'il signifie.
Association canadienne-française et Association des communautés francophones n'a pas pour moi le même sens. Le nom proposé est peut-être plus inclusif que l'autre mais je ne suis pas certain qu'il soit nécessairement meilleur que le nom présent. Pourquoi ne pas tout simplement adopter le nom Association francophone de l'Alberta ou encore Association franco- albertaine? Ceux qui n'aiment pas se faire appeler Canadien-français se sentiraient peut être mieux servis par l'un de ces noms.
Le comité exécutif de l'ACFA en faisant la proposition aurait dû être plus clair qu'il ne l'a été sur les raisons qui l'ont poussé à faire cette proposition. Un nouveau nom aurait peut-être pu être adopté cet après-midi si cela avait été le cas. Ce n'est cependant pas une mauvaise chose que le débat ait été remis à plus tard. Si le nouveau conseil d'administration de l'organisme provincial désire poursuivre l'idée de changer son nom il devrait en expliquer le pourquoi clairement mais ne pas attendre à la prochaine AGA pour le faire. A t'on besoin d'une assemblée générale spéciale pour en discuter? Je ne crois pas. On pourrait peut-être cependant consulter les membres dans chacune des associations régionales avant que l'on fasse une autre proposition à l'assemblée annuelle de 2006 qui aura lieu à Red Deer.
La proposition a en effet été débattue mais pendant peu de temps car un membre de l'assemblée a proposé qu'on remette le débat à la prochaine assemblée générale et cette proposition fût adoptée par l'assemblée. Cela veut dire que la proposition pourrait être débattue lors d'une assemblée générale spéciale des membres ou à l'assemblée annuelle de 2006.
J'aurais vraiment aimé que la question soit débattue plus longuement et que l'on passe au vote mais je pense que le temps alloué pour le débat n'était pas suffisant et que les membres présents n'avaient pas eu assez d'information sur le pourquoi de la proposition. Après tout l'ACFA existe depuis 1926 et ce nom a donc un riche passé. On en a d'ailleurs parlé brièvement pendant la discussion qui a eu lieu avant qu'on décide de remettre le débat à plus tard. On a aussi dit que l'acronyme bien connu ne changerait pas si on adoptait le nom proposé. C'est vrai mais ce n'est pas l'acronyme qui est important. C'est le nom et ce qu'il signifie.
Association canadienne-française et Association des communautés francophones n'a pas pour moi le même sens. Le nom proposé est peut-être plus inclusif que l'autre mais je ne suis pas certain qu'il soit nécessairement meilleur que le nom présent. Pourquoi ne pas tout simplement adopter le nom Association francophone de l'Alberta ou encore Association franco- albertaine? Ceux qui n'aiment pas se faire appeler Canadien-français se sentiraient peut être mieux servis par l'un de ces noms.
Le comité exécutif de l'ACFA en faisant la proposition aurait dû être plus clair qu'il ne l'a été sur les raisons qui l'ont poussé à faire cette proposition. Un nouveau nom aurait peut-être pu être adopté cet après-midi si cela avait été le cas. Ce n'est cependant pas une mauvaise chose que le débat ait été remis à plus tard. Si le nouveau conseil d'administration de l'organisme provincial désire poursuivre l'idée de changer son nom il devrait en expliquer le pourquoi clairement mais ne pas attendre à la prochaine AGA pour le faire. A t'on besoin d'une assemblée générale spéciale pour en discuter? Je ne crois pas. On pourrait peut-être cependant consulter les membres dans chacune des associations régionales avant que l'on fasse une autre proposition à l'assemblée annuelle de 2006 qui aura lieu à Red Deer.
Belle soirée de reconnaissance
J'ai assisté hier soir en compagnie de Marie-Joëlle, mon épouse, au Gala de reconnaissance 2005 organisé conjointement par l'Association canadienne-française de l'Alberta (ACFA) et la Chambre économique de l'Alberta (CÉA) sous le thème La francophonie en Alberta: Un accent qui s'entend....depuis plus de 100 ans!.
C'est la première année que les deux organismes provinciaux se joignent pour décerner leurs prix d'excellence et je dois dire que c'est une excellente idée.
L'ACFA a nommé 16 personnes à son Ordre des sages qui a pour but de reconnaître la contribution de personnes qui ont travaillé au développement de la communauté francophone en Alberta et de valoriser leur participation soutenue. Elle a aussi accordé ses Prix d'Excellence nommés en l'honneur de personalités très conues de la francophonioe albertaine à six personnes et à un groupe qui ont travaillé à la survie et à la promotion du fait français en Alberta ainsi qu'à un anglophone y ayant aussi contribué.
Pour sa part la CÉA à décerné ses prix d'excellence à neuf entreprises et une association ayant contribué au développement économique francophone en Alberta.
C'est la première fois depuis quelques années que j'avais l'occasion de participer à cet evénement. Je me devais cependant d'y assiter cette année car j'y étais invité à titre de président de la Chorale Saint-Jean qui a reçu le Prix Eugène C. Trottier pour la visibilité décerné par l'ACFA. Mon épouse et moi, ainsi que Laurier Fagnan, le directeur de la chorale, étions pour l'occasion assis à la table de M. Trottier, un homme très charmant qui a oeuvré pendant de très nombreuses années à faire la promotion de l'ACFA et de la francophonie partout en Alberta , et des membres de sa famille.
Ce fût une soirée fort agréable.

De gauche à droite: Laurier Fagnan, directeur de la Chorale Saint-Jean, Eugène C. Trottier, mon épouse Marie-Joëlle et moi-même.
C'est la première année que les deux organismes provinciaux se joignent pour décerner leurs prix d'excellence et je dois dire que c'est une excellente idée.
L'ACFA a nommé 16 personnes à son Ordre des sages qui a pour but de reconnaître la contribution de personnes qui ont travaillé au développement de la communauté francophone en Alberta et de valoriser leur participation soutenue. Elle a aussi accordé ses Prix d'Excellence nommés en l'honneur de personalités très conues de la francophonioe albertaine à six personnes et à un groupe qui ont travaillé à la survie et à la promotion du fait français en Alberta ainsi qu'à un anglophone y ayant aussi contribué.
Pour sa part la CÉA à décerné ses prix d'excellence à neuf entreprises et une association ayant contribué au développement économique francophone en Alberta.
C'est la première fois depuis quelques années que j'avais l'occasion de participer à cet evénement. Je me devais cependant d'y assiter cette année car j'y étais invité à titre de président de la Chorale Saint-Jean qui a reçu le Prix Eugène C. Trottier pour la visibilité décerné par l'ACFA. Mon épouse et moi, ainsi que Laurier Fagnan, le directeur de la chorale, étions pour l'occasion assis à la table de M. Trottier, un homme très charmant qui a oeuvré pendant de très nombreuses années à faire la promotion de l'ACFA et de la francophonie partout en Alberta , et des membres de sa famille.
Ce fût une soirée fort agréable.

De gauche à droite: Laurier Fagnan, directeur de la Chorale Saint-Jean, Eugène C. Trottier, mon épouse Marie-Joëlle et moi-même.
14 octobre 2005
Un vrai chantier de construction!
Tout l'été ce fût un vrai chantier de construction dans le quartier de la ville d'Edmonton où est située ma maison. Cela a commencé par l'installation dans le parc voisin de chez-moi du quartier général pour les travailleurs de la compagnie Epcor qui ont changé tout l'éclairage de rue dans le quartier . Une fois ce travail terminé ce fût au tour de la compagnie chargée par la ville de la reconstruction des trottoirs et des rues dans le quartier de s'nstaller dans le parc. Donc, depuis le printemps dernier, il y a eu presque tous les jours beaucoup de bruit et de va et vient autour de la maison à compter de sept heures du matin jusqu'à sept heures du soir. Il y avait aussi beaucoup de poussière. Le travail achève bientôt cependant car l'automne avance et la température est à la baisse. Le temps presse car l'hiver, comme on peut le voir sur les photos ci-bas, s'en vient à grands pas.

Nouveau trottoir devant ma maison.

Équipement lourd préparant la base pour la nouvelle couche d'asphalte

Nouveau trottoir devant ma maison.

Équipement lourd préparant la base pour la nouvelle couche d'asphalte
13 octobre 2005
Correction
En relisant l'article de l'Office québécois de la langue française au sujet du mot blog je me suis rendu compte que ce n'est pas le mot blog-notes que le COGETERM a retenu en France mais bien le mot bloc-notes. Bien que je sois d'accord que le terme blogue est probablement le meilleur à utiliser pour les raisons données par l'OLF je vais garder le mot blog-notes pour l'instant. Je crois que l'OLF est parfois trop puriste mais d'un autre côté je crois qu'on ne l'est parfois pas assez en France.
12 octobre 2005
Blog, blog-notes ou blogue?
Je me posais la question à savoir si je devais référer à mon blog ou à mon blog-notes dans les messages que je vais publier ici. J'ai eu ma réponse en consultant le vocabulaire d'Internet de la Banque de terminologie du Québec . Il semblerait que je ne devrais utiliser ni l'un ni l'autre et que je devrais plutôt parler de mon blogue car l'Office de la langue française du Québec recommende que l'on utilise ce terme et non blog ou même blog-notes même si ce dernier terme est celui qui a été retenu par la Commission générale de terminologie et de néologie en France. Avant de faire le changement recommandé par l'OLF dans son article sur le sujet je vais y penser un moment. Qui des deux a raison? L'OLF ou la COGETERM ?
Ne sont-elles pas mignones aussi?
Photo de mes deux petites-filles, Victoria et Genève, prise dans le jardin de ma demeure lors de la visite de Victoria et de ses parents qui habitent en Ontario en en fin de septembre dernier. Victoria a 6 ans et Genève a 3 ans.
Elles sont devenues de bonnes amies au cours de cette visite et elles ont hâte de se revoir.
Elles sont devenues de bonnes amies au cours de cette visite et elles ont hâte de se revoir.
Ne sont-lls pas mignons?

Voici la photo de mes deux petits-fils, Zacharie ( à gauche) et Alexi ( à droite). Ils ont eu un an le 24 septembre dernier.
Elle a été prise à un spectacle de Carmen Campagne qui était à Edmonton le 1er octobre dans le cadre des fêtes marquant le changement de nom de la Faculté Saint Jean de l'Université de l'Alberta à Campus Sant-Jean.
Je pense que Zacharie va aimer la musique car il semblait bien aimer ce qui se passait dans la grand'tente où avait lieu le spectacle.
09 octobre 2005
Les titres en anglais sur ce blog-notes
Je ne suis pas encore très familier avec Blogger mais ça s'en vient. Par exemple je suis parvenu à mettre ma photo sur la première page du blog-notes hier après-midi. J'ai aussi traduit quelques titres anglais en français et je devrais pouvoir traduire les autres sous peu. Patience...
06 octobre 2005
Ce blog-notes n'est pas une priorité pour l'instant
Je ne crois pas que je serai en mesure de publier des messages sur ce blog-notes aussi souvent que je l'aimerais d'ici à ce que quitte la présidence de la Chorale Saint-Jean à la fin du mois. Je ne quitte cependant pas toutes mes tâches avec la chorale mais je devrais avoir plus de temps pour écrire.
30 septembre 2005
Mon premier blog!
J'avais l'intention depuis quelque temps déjà de commencer à publier un blog mais je n'étais pas certain si je devais ou non le faire. Hier soir je me suis enfin décidé à le faire et me voici donc!
Que sera ce blog? Je ne suis pas encore sûr. C'est la raison pour laquelle j'ai écrit « De tout et de rien » en sous-titre. Ce titre est un petit jeu de mots pas très original mais il fait mon affaire. Comme vous l'avez peut-être lu dans mon profil je m'intéresse en particulier à la famille, à la santé, à l'actualité, à la francophonie, à la langue française, au Québec, à la chanson québécoise et française, à l'Alberta et à la Bretagne. Ce ne sont certainement pas les seuls sujets qui m'intéressent mais pour l'instant je vais m'en tenir à ceux-là. J'espère cependant que je saurai piquer votre intérêt et que vous reviendrez me lire de temps à autre. À la prochaine!
Que sera ce blog? Je ne suis pas encore sûr. C'est la raison pour laquelle j'ai écrit « De tout et de rien » en sous-titre. Ce titre est un petit jeu de mots pas très original mais il fait mon affaire. Comme vous l'avez peut-être lu dans mon profil je m'intéresse en particulier à la famille, à la santé, à l'actualité, à la francophonie, à la langue française, au Québec, à la chanson québécoise et française, à l'Alberta et à la Bretagne. Ce ne sont certainement pas les seuls sujets qui m'intéressent mais pour l'instant je vais m'en tenir à ceux-là. J'espère cependant que je saurai piquer votre intérêt et que vous reviendrez me lire de temps à autre. À la prochaine!

